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Knossos
plan de Knossos
propylée de l'entrée nord et le couloir
donnant accès à la cour centrale
le grand propylée et les fresques
des porteurs d'offrandes
les trois femmes bleues
le mégaron de la Reine dans les appartements royaux
la chambre de la Reine avec la fresque aux dauphins
vers la cour centrale
reconstitution de la fresque du
"Prince aux Lys" - façade orientale
du "couloir des processions" vers la cour centrale
reconstitution du palais de Knossos qui fut construit entre 1700 et 1400 Av. Jc avec les aléas des diverses destructions intermédiaires. Il couvrait une superficie de 24.000 m² et contenait 1300 chambres.
Arthur John Evans, l’archéologue anglais
qui a mis au jour le site de Cnossos en Crète.
Il est à l'origine des découvertes du XXème siècle
sur la civilisation minoenne.
Gortyna
la grande citerne de l'Acropole
l'Odéon romain et le mur du code qui se trouve derrière la loggia de brique en haut des gradins
la cathédrale byzantine Aghios Titus et les oliviers millenaires-VIème siècle

le temple d'Apollon Pythien - époque romaine

le Praetorium romain
la fontaine & le Nymphaeion

le contexte du code
Le code de Gortyna couvre tous les droits et les devoirs des citoyens, des esclaves et des étrangers. En voiçi quelques exemples :

la première loi fixe la nécessité de s’en remettre aux tribunaux en tous cas. S’il y a litige quant au statut d’un citoyen :
par exemple est-il ou non un esclave (cette terminologie n’a rien avoir avec le sens actuel de l’esclavage), ce dernier peut se réfugier
dans un temple afin que lumière soit faite en recourant à témoin. Le viol est passable d’une amende déterminée en fonction du statut
et du sexe. La loi détermine les conditions du divorce et de la manière dont seront répartis les biens communs.
En ce qui concerne l’héritage tous les cas de figures sont prévus, par exemple : femme veuve sans enfants qui se remarie peut conserver
l es biens du premier époux même si la famille du défunt s’en réclame.

Phaestos
plan de Phaestos
le théâtre primitif construit entre 2000 et 1500 Av. Jc
sans-doute destiné aussi à la tauromachie - il est considéré comme étant
le plus vieux théâtre du monde
les vergers vers le nord
le péristyle vers la chambre de la Reine
la cour ouest vers le théatre
les entrepots vers e(t de la cour centrale
les pithois des entrepots
vers le propylé
la cour centrale
à propos de Knossos
à propos de Phaestos
salle du trône du palais royal
Les "pithoi" sont de grandes jarres en terre cuite qui servaient principalement à la conservation
de l’huile d’olive. Leur contenance pouvait varier de 1200 à 2500 litres.
Elles étaient hermétiquement closes par des sceaux indiquant leur propriétaire.
Certaines jarres étaient conservées dans les caves du palais d’autres dans les magasins.
la "taurokathapsie", était un sport national en
Crète qui consistait à sauter par-dessus un taureau.
Aujourd’hui en Provence des sauteurs téméraires
et très adroits pratiquent toujours la voltige par-dessus
des taureaux.Le détail ci-dessus serait une possible reconstitutionde la poignée du sauteur minoen.
l'art de la fresque minoenne
Le théâtre de Knossos se trouve légèrement en dehors du Palais, côté nord-ouest. Il aurait été construit entre 1500 et 1400 Av. Jc. En forme de L, les gradins sont de larges marches qui affleurent la scène. Au croisement des deux branches du L se trouve une plateforme surélevée qui devait servir de loge aux personnalités. La capacité du théâtre ne devait pas excéder les 500 spectateurs.
plan de Gortyna

le mur du code ou "loi" de Gortyna

C’est par hasard que deux archéologues français, Thénon et Perrot découvrent,
en 1857, sur le chantier de construction d’un moulin voisin,
un fragment
comportant des inscriptions, de ce qui deviendra « le Mur du Code de Gortyna »

Près de 20 ans plus tard Bernard Housselier, de l’Ecole française d’Athènes,
découvre deux autres fragments sur une maison non loin du moulin.

En fin de compte c’est l’Institut allemand qui délègue l’épigraphiste
Feredico Halbherr (photo de gauche) qui explore le site.

L’ensemble du mur révèle une inscription rédigée en dialecte dorien
mais la surprise vient du fait qu’elle est écrite en « boustrophédon » c.a.d. :
que la première ligne se lit de gauche à droite, la deuxième, de droite à gauche etc …

Elle est datée de 480 à 460 Av. Jc.

Ce principe était utilisé de diverses manières suivant les stades
d’évolution de l’écriture dans le temps. A l’origine le grec ancien
s’écrivait de droite à gauche. On trouve la fonction boustrophédon
dans l’étrusque, dans des textes liturgiques orthodoxes d’Erythrée
et jusqu’aux tablettes de l’île de Pâques. Le japonais s’écrit
de haut en bas et de droite à gauche de même que le chinois qui
depuis peu a adopté le système latin sauf certains calligraphes
qui font de la résistance !

Le sens de l’écriture et de la lecture diverge d’une civilisation à une autre. L'arabe et l'hébreu se lisent de droite à gauche : on dit que ces langues ont un sens de lecture « sinistroverse ». Une citation de Michel Serres résume l’affaire : « Ecrivain, je vivais comme l'archaïque paysan du boustrophédon, vieux mot qui signifiait que le bœuf tirant la charrue se retourne au bout du sillon pour attaquer celui qui suit, en ligne parallèle mais en sens inverse »

la petite citerne de l'Acropole
C’est vers 25 Av. Jc que Rome choisit Gortyna comme capitale
de la province romaine de Crète. Gortyna s’opposait à Knossos
et supportait Rome ennemi juré de la capitale de Minos.

En effet les vestiges romains découverts dans la cité confirment son nouveau statut. Gymnases, fontaines, colonnades, temples, théâtres, amphithéâtres, odéons, un cirque, thermes et aqueducs témoignent de son importance et des facilités offertes aux citoyens.

Le réseau de distribution de l’eau est très impressionnant. Gortyna,
à cette époque, comptait plus de 50 bassins secondaires de plus
de 800 m3 et un bassin distributeur de 6000 m3 situé sur l’acropole.

Le platane mythologique de Gortyna est exceptionnel pour deux raisons.
La première est botanique.

Le platane est connu pour être un arbre à feuilles persistantes. Or celui-là,
comme une trentaine de ses congénères en Crète, est à feuilles caduques.
La seconde Paul Faure nous la raconte :

“Du haut de l'Ida crétois, sa montagne sacrée, le dieu Zeus a aperçu,
sur une plage de la lointaine Asie [ dans la région de Tyr au Liban ],
la jeune Europe, fille d'Agénor ou de Phoenix.
Il s'est élancé, il a pris la forme d'un taureau blanc, il a séduit,
il a ravi la princesse et, à travers la mer,
il l'a transportée sur son dos jusqu'au cap Sidero de Crète.

Là, il s'est fait connaître pour son amant et pour son maître,
et puis ils sont allés célébrer leurs noces près de Gortyne, sous un platane toujours vert.

Trois enfants sont nés de ces amours, Minos, Rhadamanthe et Sarpédon.”
le site de Gortyna vu du haut de l'Acropole
sanctuaire des divinités égyptiennes
vue aérienne de Phaistos le long du lit asséché de la rivière Geropotamos
entrée ouest du palais montée vers le propylée
Les silos à grains des magasins de la cour du sud-ouest
la chambre de la Reine
la chambre du Roi
vue générale des appartements royaix
C’est au sud de la cour centrale que l’on peut voir les vestiges du temple de Rhea
bordé par une terrasse à flanc de coteau.
D’époque hellénistique elle est dédiée au culte de la déesse Mère Minoenne
Le Disque de Phaestos
C’est en 1908 que fut trouvée cette tablette d’argile de 15 cm. de diamètre.
On découvre sur ces deux faces une écriture pictographique sous forme de spirale.
Les signes ont été « imprimés » grâce à des poinçons sur l’argile humide.
L’interprétation délivrée par le disque reste à ce jour inconnue.
Multiples hypothèses sont avancées par des scientifiques et même si son authenticité
ne fait aucun doute à ce jour, certains scientifiques pensent que c’est un faux.
Un faux d’époque sans doute ?
(pour en savoir plus sur le Disque de Phaestos cliquez sur l’image)